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vendredi 1 décembre 2023

Des écoles pour les enfants du peuple en Normandie. Orep, Bayeux, 2023

 

Les éditions OREP de Bayeux viennent de publier ce très bel ouvrage que j'ai eu l'immense honneur de diriger. Le titre en est évocateur : Des écoles pour les enfants du peuple en Normandie. Il s'agit d'un ouvrage collectif, à l'initiative de la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Normandie, préfacé par Mona Ozouf, relatant l'histoire des écoles primaires supérieures et des cours complémentaires, de 1833 à 1960 dans les cinq départements normands.

Ce très beau livre de 440 pages, beau papier, couverture cartonnée rigide, richement illustré couleur a été présenté le lundi 20 novembre à la MRSH de l'Université de Caen.




jeudi 15 décembre 2022

Les Veys, les anciennes écoles


 Les veys, la rue des écoles




Les Veys, ancienne école des filles



Les Veys, mairie-école
(clichés Yves Marion, 22 février 2020)

vendredi 21 janvier 2022

Contribution à l'histoire des écoles de Carentan.



La première école "des enfants de la Psalmette" remonterait à 1637. En 1745, une école de charité aurait fonctionné à l'hospice. Vers la fin du  XVIIIe siècle se serait implantée, rue du Grand Vanoble, l'école des frères Yon.

Est-ce cette école de Carentan qu'évoque Wilfrid Marie-Cardine dans cet extrait de l’article « Normandie » du Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire sous la direction de Ferdinand Buisson, édition de 1889, partie 1, tome 2, p. 2116.  : 

Les meubles donnés à l'école des frères fondée à Carentan en 1774 étaient les suivants : "dans la petite classe : cinq bancs ou tables à écrire de 15 pieds de longueur chacun sur 13 pouces de largeur et six petits bancs pour asseoir les enfants, de la longueur susdite et 6 pouces de largeur, supportés chacun par quatre pieds assemblés dans des soles encastrées de leur épaisseur dans le pavé, une chaire pour le frère sous le siège de laquelle était une petite armoire avec une serrure; dans la grande classe : six bancs pour asseoir les enfants, dont trois de 14 pieds de longueur et trois autres de 15 pieds sur 6 pouces de largeur, supportés comme les précédents, le tout d'orme, excepté les soles et les pieds qui sont en chêne, et de plus une chaire pour le frère comme ci-dessus".


L'école des frères Yon. En fait il s'agit de Frères des écoles chrétiennes qui ont aussi été appelés Frères de Saint-Yon ou Frères Yontais pour la raison qu'ils tenaient au XVIIe siècle leur principal établissement au manoir de Saint-Yon près de Rouen. 

Voir Gazette des Arcades n° 4 et 5, décembre 2016 et juin 2017 (en vente à la Maison de la Presse de Carentan) un très bel article d'Olivier Jouault consacré aux "écoles dans la bailliage de Carentan sous l'Ancien Régime". 

Note Yves Marion, 21 janvier 2022





dimanche 6 décembre 2020

Tournée de Saint-Nicolas dans les écoles mosellanes

Saint-Nicolas à l'école

Saint-Nicolas patron des écoliers mais aussi de la Lorraine et des Lorrains. 

 

Saint-Nicolas visitant les écoles primaires est une tradition mosellane profondément ancrée. C’est une fête mettant en scène Nicolas de Myre, dit Saint Nicolas, passant de classe en classe, récompensant les bons élèves, et son compagnon à l'allure menaçante, le père Fouettard, est lui chargé de punir les cancres. En 2020, malgré la crise, de nombreuses communes ont maintenu cette tradition.


En Lorraine, la fête a une importance particulière, puisque saint Nicolas est le patron de la région depuis 1477. En effet, alors que la Lorraine était occupée par la Bourgogne, le duc René II demanda la victoire à saint Nicolas. À la suite de la victoire de la bataille de Nancy, saint Nicolas deviendra patron de la Lorraine et des Lorrains.

Jusque vers les années 1960, la Saint-Nicolas était pour les enfants une fête bien plus importante que la fête de Noël. De nos jours, dans certaines familles lorraines, la tradition des cadeaux se fait à la Saint-Nicolas et non à Noël, voire parfois aux deux fêtes. Dans toutes les villes le défilé de saint Nicolas est devenu une tradition au fil du temps, le premier samedi ou le premier dimanche de décembre. Monté sur un âne, il est suivi du sombre père Fouettard.

Nicolas et son acolyte le père Fouettard visitant les écoles primaires mosellanes, distribuant des friandises, du pain d'épice et des cadeaux aux écoliers, la tradition n’a pas échappé à la sagacité de Jean-Pierre Pernaut, qui tous les ans, s’en fait l’écho.





Source : TF1-LCI

 

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lundi 24 février 2020

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