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mercredi 5 juin 2019
Des jeunes filles sous les bombes : le cours complémentaire de jeunes filles de Périers en 1944
mercredi 11 août 2021
Conférence "La vie tumultueuse de Mme de la Peltrie de 1603 à 1639" par Roger Barette
Dans le cadre du 4e rendez-vous d'histoire de Québec
La vie tumultueuse de Mme de la Peltrie en France de 1603 à 1639
par Roger Barette
11 août 2021 ( à midi, heure du Québec / 18h00 heure de France),
Vous pourrez visionner sur YouTube « La vie tumultueuse de Mme de la Peltrie en France de 1603 à 1639 ». Vous constaterez que sa vie a été mouvementée comme un film plein de rebondissements (faux mariage, espionnage, procès, etc.).
N'empêche que cette jeune veuve - entêtée - a financé et cofondé en 1639 la première école de filles en Amérique du Nord qui accueillait les jeunes Autochtones et Françaises : le couvent-école des Ursulines à Québec. Cette institution d'enseignement existe toujours dans la Haute-Ville de Québec.
Madame de la Peltrie a joué un rôle dans l'histoire des Barrette puisque l'ancêtre Jean Barette (originaire de Beuzeville, en Normandie) a vécu plusieurs années à ses côtés. Pendant douze ans (1646 à 1658), il a été l'un des employés de Marie-de-l'Incarnation, la mystique et supérieure des Ursulines. En fait, les gages (salaire) de Jean Barette étaient payés grâce aux dons annuels que Mme de la Peltrie faisait aux Ursulines pour faire fonctionner l'école et construire les bâtiments nécessaires (classes, dortoir, réfectoire, achat de la nourriture et des vêtements, etc. ). En 1647, Jean Barette a été parrain d'une des Amérindiennes qui étudiaient chez les Ursulines (il avait 17 ans).
Ma conférence fait partie du colloque international qui souligne le 350e anniversaire du décès, à Québec, de cette pionnière de la Nouvelle-France. Mme de la Peltrie a aussi été cofondatrice de Montréal. Mon collègue et ami de Langres, Jean-Paul Pizelle, prononcera demain une conférence sur cet aspect de la vie de Mme de la Peltrie.
Si vous n'êtes pas libres demain au moment de la première diffusion, vous pourrez visionner ma conférence par la suite sur la chaîne YouTube des Rendez-vous d'histoire de Québec.
Voici le lien :
https://rvhqc.com/#!/fiche/2/la-vie-tumultueuse-de-madame-de-la-peltrie-en-france-de-1603-a-1639
Roger nous souhaite un bon visionnement et espère nous revoir bientôt.
mercredi 12 octobre 2022
" Charles-Marie de Feletz, un membre de l'Institut sous l'Empire et la restauration" par Mme Chantal Procureur, agrégée d'histoire, Docteur en histoire
Remercions Mme Chantal Procureur pour sa brillante communication : au travers d’un personnage aux multiples facettes, elle a su aborder une période mal connue de l’histoire de l’école et de l’éducation, laquelle, pourtant, préfigure la très importante mutation opérée par François Guizot. C’est en authentique historienne, chercheuse passionnée et rigoureuse, qu'elle a présenté son personnage dans une période qu'elle affectionne plus particulièrement. Un merci d'autant plus appuyé qu'elle tenait à en accorder l'exclusivité à l'AMOPA de la Manche et à la MHEM dont elle respectivement vice-présidente et membre administrateur actif de l'une et de l'autre des deux associations co-organisatrices de cette conférence donnée dans le salon d'honneur de l'Hôtel de ville de Carentan-les-Marais. Les président de l'AMOPA et de la MHEM, comme l'ensemble des membres ont été particulièrement touchés de cet honneur d'être les premiers dans le département à partager l'histoire de Charles-Marie de Feletz, sujet de la thèse dirigée par Jacques-Olivier Boudon et soutenue, l'an dernier, en Sorbonne, devant un jury présidé par le célèbre historien Jean Tulard. Ce fut l'occasion de lui renouveler nos plus vives et sincères félicitations.
Yves Marion, président de la MHEM
Chères amies, chers amis,
Je vous remercie de bien
vouloir relayer le plus largement possible autour de vous cette invitation pour une conférence donnée par Mme Chantal Procureur, organisée conjointement
par l’Amopa de la Manche et la Mhem, samedi 8 octobre, à 15 heures, dans le
salon d’honneur de l’Hôtel de ville de Carentan.
Soyez-en remerciés par
avance.
Bien cordialement.
samedi 23 février 2019
Paul-Jacques Bonzon (1908-1978), instituteur de la Manche formé à Saint-Lô et romancier pour la jeunesse à succès
ANNEE
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TITRE
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NIVEAU
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1960
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LA ROULOTTE DU BONHEUR : LIVRE DE
LECTURES SUIVIES
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CM
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1962
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LE CHALET DU BONHEUR
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CE, CM1
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1964
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LA MAISON AUX MILLE BONHEURS :
LIVRE DE LECTURES SUIVIES
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CE
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1965
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LE JARDIN DE PARADIS : PREMIER
LIVRE DE LECTURE COURANTE
|
CE
|
1967
|
LE RELAIS DES CIGALES : LIVRE DE
LECTURES SUIVIES
|
CM
|
1968
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LE CHATEAU DE POMPON : PREMIER
LIVRE DE LECTURE COURANTE
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CP
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1975
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POMPON A LA VILLE : PREMIER LIVRE
DE LECTURES COURANTES
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CP
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1975
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LE CIRQUE ZIGOTO : LIVRE DE
LECTURES SUIVIES
|
CE
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1976
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YANI : LIVRE DE LECTURES SUIVIES,
|
CM
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1978
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AHMED ET MAGALI
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CM
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1980
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POMPON LE PETIT ANE DES TROPIQUES
(avec M. Pédoja)
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mercredi 23 septembre 2020
23 septembre 1870 : mort de l’écrivain et archéologue Prosper Mérimée
C’est à l’âge de 31 ans qu’il devient inspecteur général des Monuments historiques, fonction lui permettant, tout en effectuant de nombreux voyages pour recenser les monuments remarquables, de poursuivre des travaux littéraires auxquels il devait d’avoir déjà acquis une solide réputation
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| Prosper Mérimée (1) |
C’est le 27 ou 28 septembre 1803 que le futur écrivain naquit. Il fut un enfant faible et maladif de qui l’on pensa souvent qu’il ne vivrait point. Il dut à cet état autant qu’aux dispositions attentives de ses parents d’être extrêmement choyé. Il y avait d’abord chez les Mérimée le goût des arts et de la lecture. La famille était cultivée et, à la maison, on lisait avec plaisir les conteurs du précédent siècle. Notez tout de suite que ce sont ces conteurs que l’on y choisissait, ces conteurs libertins, un peu secs, conviés cependant à la galanterie, tels que Laclos, Prévost, Crébillon le fils, car cela n’est peut-être pas sans influence sur la future carrière de Mérimée.
Il y a au sujet de l’enfance de Prosper une anecdote que l’on doit à Taine, dont Sainte-Beuve s’est servi et qui n’est d’ailleurs pas certaine. Prosper avait cinq ans ; ayant été puni et poussé hors de la pièce où sa mère se tenait, il se mit à pleurer. Lorsqu’on lui permit de rentrer, sa figure avait pris un tel aspect de désespoir pour une si petite cause que l’on rit. C’est à dater de ce jour que l’enfant aurait pris et tenu la résolution de toujours refouler ses sentiments.
dimanche 9 février 2020
Des élèves du cours complémentaire de garçons de Périers dans la tourmente de 1944. Marcel Cachet, le directeur, témoigne.
Parmi les villes de la Manche, Périers ne fut pas épargnée. Grandement détruite, la plupart des maisons et bâtiments n’étaient plus que ruines. Le cours complémentaire de jeunes filles n’avait pas résisté à l’incendie. Mme Marie *, la directrice, avait relaté les événements dans un ouvrage publié après-guerre et l’errance des élèves jusqu’à ce qu’elles soient enfin à l’abri.
* voir références en fin d'article.
Maj 8 février 2020










