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jeudi 2 novembre 2023

Madeleine Deries, une Saint-Loise à l'honneur au Conseil départemental de la Manche


Dans le cadre de sa  politique de communication, le Conseil département de la Manche a entrepris de personnaliser les salles en remplaçant les numéros par un personnage marquant de la vie locale. Ainsi, aujourd'hui une salle porte le nom de "Salle Madeleine Deries". C'est ainsi, que pour d'entrer dans cette salle, il faut ouvrir une porte entièrement dédiée à Madeleine Deries comportant un portrait et quelque informations portant sur sa vie. 

Conseil départemental de la Manche. Salle Madeleine Deries. © Yves Marion, 31 octobre 2023.

 Pour la suite de l'article : Cliquer

vendredi 25 février 2022

25 février 1795 : fondation des écoles centrales départementales par Lakanal

 

Citoyens

« Il est arrivé ce jour qu’appelaient la patience et le vœu de tous les amis de la félicité publique… L’instruction publique, en effet, n’est-elle pas le plus grand des biens que la Patrie puisse donner à ses enfants ? Bannissons pour toujours cette gymnastique inhumaine et barbare des Grecs et des Romains qui travestissant les peuples en bêtes féroces, en faisait une société de gladiateurs et d’athlètes... Qu’elle ne doit donc point être, citoyens, la reconnaissance des habitants de ce département et de ceux de cette cité en particulier pour ces établissements connus sous le nom d’Ecoles centrales. Elevés sur tous les points de la République, ces phares lumineux vont briller d’un éclat inconnu… De ces sanctuaires ne sortiront que d’utiles vertus, que des préceptes salutaires de morale et de vrai républicanisme, que les principes constants et invariables qui puissent servir pour toujours de régulateur à la jeunesse et lui tracer une règle de conduite qui ne soit en aucun temps démenti… Telles sont, citoyens, les grandes destinées auxquelles sont appelées les Ecoles centrales. »

C'est en ces termes que s’exprimait Joseph Frain, administrateur et commissaire du directoire exécutif, le 20 vendémiaire an V de la République, lors de l’inauguration de l’école centrale du département de la Manche dans les locaux rénovés de l’ancien collège d’AvranchesAux propos du citoyen Frain succédèrent ceux, plus nuancés, du député Asselin, de Cherbourg. Perrin, professeur d’histoire naturelle, au nom de ses collègues, décrivit les programmes d’enseignement proposés. Aussitôt, une annonce fut rédigée et, sur le champ, publiée et affichée pour informer les citoyens que les cours commenceraient le lendemain à l’heure fixée.

 Collège d'Avranches. Coll. pers. 

Yves Marion, 25 février 2022



mardi 25 mai 2021

Éduquer et instruire en Normandie

Communauté éducative
C’est le thème du congrès de la Fédération des Sociétés Historiques et Archéologiques de Normandie (FSHAN) qui s’est déroulé à Saint-Lô du 14 au 17 octobre 2015. Un certain nombre d’Amis de la MHEM y ont participé.

J’avais, simplement, présenté une communication :

« LA NOTION DE COMMUNAUTÉ ÉDUCATIVE, DEPUIS PRES DE DEUX SIÈCLES, L’EXEMPLE DE LA MANCHE ».


Cette question m’intéressait particulièrement, objet de mes réflexions personnelles, suite à mes expériences et mon passé, éducatif, professionnel, et aussi mes divers engagements associatifs et citoyens.

De fait, après quelques années passées dans le secteur privé, j’ai, essentiellement exercé la profession d’Attaché d’Intendance Universitaire, gestionnaire agent-comptable en lycée et collèges, puis responsable des personnels et services techniques au CROUS.

Le terme de « communauté éducative » apparu officiellement pour la première fois dans la loi Haby du 11 juillet 1975, m’a tout de suite semblé une voie et option intéressantes, originales, d’avenir, de manière à créer un climat de confiance, plus ouvert au dialogue et humain, constructif , imaginatif et créatif, susceptible de faire évoluer le système éducatif, dont je déplorais la sclérose et rigidité que les « secousses » de mai 68 n’avaient pas permis d’ébranler et remettre en question en profondeur. L’application n’allait pas se réaliser sans problèmes ni difficultés…
Je puis, personnellement, en témoigner.
Le chantier reste plus que jamais ouvert et d’actualité en 2021.

Le texte de la communication qui suit, est extrait du volume des actes du congrès, qui reprend les 45 communications, traitant de sujets divers, se rapportant à l’éducation et l’enseignement, susceptible d’intéresser nos Amis.

Il est disponible auprès de la FSHAN. Demander les conditions au trésorier : Jean Bourienne, 21, rue de la Serverie 76610 Le Havre.

Michel Normand 

 
 



lundi 17 mai 2021

Bulletin n°5 "La manche, Education, Culture & Patrimoine"

MECP n° 5 couverture
Le bulletin n°5 "La Manche, Éducation, Culture & Patrimoine" vient de paraitre et est en ligne sur notre site.

Comme les numéros précédents, ce bulletin se veut porteur de la culture dans le département de la Manche et témoin des activités des associations qui le parrainent. 


Au sommaire :
Éditorial
Amopa
Théâtre de Cherbourg
Un établissement à l'honneur : Les GRETA
Projet éloquence
Musique au cœur de la Manche
Maisons paysannes de France
MHEM
SAHM
PEP 50


Lien : Bulletin n°5 MECP

Lien : Sommaire bulletin n°5 MECP

Lien pour consulter tous les numéros du bulletin 


Les recettes publicitaires de ce bulletin sont reversées à la MHEM 

 

 

mardi 27 avril 2021

La situation de l'enseignement primaire dans la Manche

La situation de l'enseignement primaire dans la Manche, année scolaire 1933-1934

Fréquentation scolaire et état sanitaire

Article paru dans Cherbourg-Éclair du 3 octobre 1934.

 

 

 Article proposé par Christophe Canivet

 

mardi 22 décembre 2020

Bourses d'écoles normales

Le versement de bourses d'étude est une pratique ancienne qui remonte aux débuts de l'histoire de l'Université.La plupart des étudiants n'avaient d'autres ressources que celles fondées à leur intention. Les boursiers, à parti du XIIIe siècle, vécurent alors en commun dans des maisons appelées collèges. l'une de ces plus anciennes de ces maisons est connue sous le nom de Sorbonne ou à Caen le collège du Mont, collège de l'abbaye du Mont-Saint-Michel affiliée à l'université en 1594.

 Profitant d'une réforme de l'enseignement supérieur, sous la Troisième République, l’État crée le premier système organisé de bourses.

C'est en 1877 qu’est institué en France le premier système de bourse visant à aider les « enfants d’origine modeste qui manifesteraient des dons scolaires exceptionnels ».

Par extension, des bourses furent attribuées localement par les conseils départementaux à des jeunes pour accéder à des études au-delà de l'enseignement primaire élémentaire. L'enseignement primaire supérieur occasionnait des frais que de nombreuses familles ne pouvaient supporter. De même que l'enseignement secondaire. Les concours étaient particulièrement sélectifs. Ils étaient distincts selon que les élèves se dirigeaient vers l'enseignement primaire ou vers l'enseignement secondaire. Ils ont été aussi longtemps distincts selon le sexe des élèves. Un concours de bourses spécial était organisé à l'entrée des écoles normales. Il était préparé dans les écoles primaires supérieures ou les cours complémentaires.

En règle générale, les bourses étaient attribuées nominativement et les élèves devaient témoigner année après année de leurs mérites pour qu'elles soient maintenues ou, le cas échéant, valorisées. Elles pouvaient aussi être supprimées.

Le texte retrouvé par Janjac Leroy est ici intéressant en ce qu'il montre que dans certaines situations exceptionnelles, le montant des bourses attribué peut être reconsidéré. Nous sommes en 1878, le décès d'un élève-maître boursier de l'école normale amène l'assemblée à délibérer pour redistribuer la part de bourses de l’élève-maître décédé.



Rapport et délibérations. Conseil général de la Manche
première session de 1878, p. 53 (Saint-Lô, Elie fils, 1878)

Yves Marion, 30 décembre 2018
Maj 22 décembre 2020
Document communiqué par Janjac Leroy


samedi 28 novembre 2020

A Georges VIMOND, mon ancien « MAITRE D’ECOLE »

Classe de garçons 1947

La « fabrique » d’un enfant dans les années d’après-guerre à l’école communale de SAINT LOUP dans le sud Manche (Avranchin).


C’est toujours un moment d’émouvante nostalgie quand l’un d’entre nous se remémore ses souvenirs d’écolier et les relate en rendant un hommage appuyé à son ancien instituteur. C’est ce que fait ici notre ami Michel Normand. Nous le remercions très chaleureusement de confier ainsi à la MHEM des sentiments qui l’honorent tout autant qu’il illustre une fonction éminemment respectable. Il s’y exprime une sensibilité bien à l’image de son auteur que les internautes retrouveront avec bonheur.

Georges Vimond, est resté instituteur à l’école de Fleury, (près de Villedieu-les-Poêles) durant 24 ans et 32 ans comme secrétaire de mairie. Il a laissé les mêmes souvenirs auprès de ses anciens élèves et concitoyens. Il s’est intéressé à l’histoire locale et, avec l’ancien maire, son ami Raymond Dupard, une personnalité locale, active et investie aussi, qui ne partageait pas ses opinions politiques, il a écrit un ouvrage sur l’histoire de la commune : « Fleury, une commune rurale du centre Manche ». En juin 2013, les deux anciens, maire et instituteur, disparus, ont été solennellement honorés : on a donné leurs noms à chacun des deux parkings de la commune ».

Yves Marion.


Rédigé par Michel Normand en 2004 (dans le cadre des travaux d’un groupe de recherches généalogiques et historiques de l’Université Inter-Ages de Granville).


jeudi 12 novembre 2020

Les instituteurs de la Manche à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) par Guillaume Mourier

 


Annales de Normandie 2020/1 (70e année)

pages 91 à 130

Guillaume Mourier

Les instituteurs de la Manche à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945)


            Cette étude se propose d’analyser les comportements des instituteurs manchois à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale. Elle mesure les impacts de la guerre sur un corps professionnel dont les membres sont à l’interface des prérogatives de l’État et de leurs aspirations et convictions personnelles : comment et pourquoi les instituteurs de la Manche réagissent-ils, ou non, à la remise en cause des valeurs républicaines ? D’abord, l’immédiat avant-guerre jusqu’à l’été 1940 permet de cerner l’état d’esprit des instituteurs à la veille du conflit et de relever les premiers impacts de la défaite. Ensuite, vient l’étude de l’Occupation, des contraintes de la présence allemande dans la vie quotidienne, des pressions de Vichy et de l’engagement dans la Résistance de certains instituteurs. Enfin, les comportements des enseignants de l’école primaire durant la Libération et ses lendemains sont analysés.

       Mourier Guillaume, « Les instituteurs de la Manche à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) », Annales de Normandie, 2020/1 (70e année), p. 91-130. 

URL : https://www.cairn-int.info/revue-annales-de-normandie-2020-1-page-91.htm




vendredi 9 octobre 2020

Instituteurs de la Manche morts pendant la Grande Guerre

Monument au morts EN St Lô
Vous trouverez en ligne, sur le site de la MHEM, la liste des 114 instituteurs de la Manche morts pendant ou suite à la Grande Guerre.

Pour accéder à la page, utilisez l'onglet "Souvenez-vous !" puis le choix "Instituteurs morts 14-18".

Lorsqu’il existe une fiche Mémoire des Hommes, un permalien permet d'y accéder directement en cliquant sur le nom de l'instituteur.

Le relevé à été réalisé par Yves MARION à partir du monument aux morts de l’École normale des instituteurs de la Manche.

Lien vers la page 


samedi 16 mai 2020

La MHEM référencencée par le Petit Futé

Désormais la Maison de l'Histoire de l’École dans la Manche est  référencée comme établissement recommandé par  le Petit Futé du département de la Manche.

 

Description de la Manche par le Petit Futé

"Entre terre et mer, la Manche est située aux confins du bocage normand et occupe la péninsule du Cotentin. Dans son "Invitation au voyage", le guide s'attarde à présenter la richesse géographique, mais aussi l'histoire, marquée notamment par la Seconde Guerre mondiale, et la gastronomie départementale. Ensuite, le lecteur pourra découvrir les hauts-lieux du département, de Saint-Lô à Avranches, en passant par Cherbourg, et voyager au coeur de ces paysages hautement touristiques."

lundi 8 avril 2019

Les Mémoires d’Hervé de Tocqueville

Hervé de Tocqueville
Hervé de Tocqueville
Les Mémoires d’Hervé de Tocqueville, édition établie par M. Jean-Louis Benoît, Nicole Fréret et Christian Lippi

Une publication des Archives départementales, Maison de l’histoire de la Manche / Conseil départemental de la Manche

« Mes enfants me pressent d’écrire l’histoire de ma vie, j’y consens par égard pour eux, car elle n’ouvre d’intérêt que pour quelques circonstances de ma jeunesse et pour les rapports politiques que j’ai eus dans un âge plus avancé ».
Les Mémoires d’Hervé de Tocqueville
Ouvrage
C’est sous la monarchie de Juillet, entre 1834 et 1840, qu’Hervé de Tocqueville, retiré des affaires depuis la révolution de 1830, rédige ses Mémoires. Ce texte est destiné à ses fils, Hippolyte, Édouard et Alexis, le célèbre penseur et homme politique manchois.

Après un bref récit de sa jeunesse, le texte d’Hervé de Tocqueville couvre une période qui s’étend de 1793, date de son mariage avec la petite-fille de Louis de Malesherbes, le défenseur de Louis XVI durant son procès devant la Convention, jusqu’à la révolution de juillet 1830, les Trois Glorieuses qui aboutirent à l’abdication puis à l’exil du roi Charles X. Ce manuscrit constitue donc un témoignage inédit, d’un acteur situé aux premières loges des événements politiques de ce début du XIXe siècle : la Révolution française, le Premier Empire et la Restauration ; événements parfois méconnus qui marquent pourtant encore l’histoire de nos institutions.

lundi 25 février 2019

L’École centrale du département de la Manche à Avranches (1795-1808) et ses professeurs

25 février 1795, création des écoles centrales départementales.

A la fin du XVIIIe siècle, la Manche comptait six collèges. La Révolution, soucieuse de mettre en œuvre une société nouvelle, mit un terme à l’activité de ces collèges de l’Ancien régime en nationalisant les biens du clergé et, par le décret du 27 novembre 1790, en exigeant, de tous les ecclésiastiques, l’obligation du serment constitutionnel. Les collèges se vidèrent de leurs forces enseignantes en même temps que se vidèrent les églises. Mais consciente qu’une société ne peut longtemps survivre sans former ses enfants, la Convention créa les Écoles centrales pour remédier à cette situation.

PV de l'ouverture de classe

Procès-verbal de l’ouverture des classes et de l’installation des professeurs de l’École centrale de la Manche, 20 vendémiaire an V. Archives départementales de la Manche, fonds Canu, 135 J 1.



C’est au nom du Comité d’Instruction publique, que Lakanal fit adopter, le 7 ventôse an III, le projet de décret sur les Écoles centrales qui furent officiellement créées le 26 frimaire suivant*. « Au-dessus des écoles primaires s’élèveraient donc les Écoles centrales qui porteraient ce nom en raison de leur situation au centre des écoles primaires de chaque département et de la portée de toutes les matières enseignées ». Cette nouvelle institution d’enseignement était originale, tant par ses contenus que par les modalités proposées. Selon le premier chapitre de la loi, il devait y avoir, dans chaque département une École centrale par tranche de 300 000 habitants. Chacune de ces écoles devait comporter quatorze chaires d’enseignement. En outre, les leçons devaient être données en français. En outre, auprès de chaque école, il devait se trouver une bibliothèque publique, un jardin et un cabinet d’histoire naturelle, un cabinet de physique expérimentale, une collection de machines et modèles pour les arts et métiers. L’enseignement ainsi proposé était assurément novateur, profondément moderne, très éloigné de l’humanisme antique que proposaient les anciens collèges.

Dans la Manche, d’emblée, plusieurs villes se manifestèrent pour obtenir le droit d’ouvrir une École centrale : Saint-Lô, Coutances, Valognes, Avranches. Au regard de la population, le département devait pouvoir se doter de deux Écoles. Les candidatures d’Avranches et de Valognes furent avancées. Après d’âpres débats seule la première fut autorisée. La loi du 25 messidor an IV ratifia l’affectation des bâtiments de l’ancien collège pour accueillir l’École centrale de la Manche. De cette École centrale, il ne reste, aujourd’hui, aucune trace, hormis, le jardin botanique. Dès le 24 brumaire an V, l’administration mit à la disposition de l’École centrale, un terrain enclos de murs situé tout près de l’école, « le jardin légumier des ci-devants Capucins et la portion de terre y adjacente formant ensemble une étendue de 7 vergées 22 perches ». Un procès-verbal, daté du 20 vendémiaire an V, conservé aux Archives départementales de la Manche, fait état de l’ouverture des classes et de l’installation des professeurs.


Qui vient à visiter ce superbe jardin des plantes d’Avranches tout orienté vers le remarquable panorama que constituent le Mont-Saint-Michel, sa baie, et les sinueux rubans argentés qui l’arrosent, ne se doute pas qu’en franchissant la grille d’entrée, il entre dans le jardin botanique de l’ancienne École centrale de la Manche. A cet instant, s’il levait les yeux, il distinguerait nettement les lettres « JB » entrelacées prouvant qu’il s’agit bien du jardin botanique que fréquentèrent les élèves entre 1796 et 1803.



 Sommet de la grille d’entrée de l’actuel jardin public d’Avranches



Sommet de la grille d’entrée de l’actuel jardin public d’Avranches. Cliché Yves Marion.

La loi du 11 floréal an X, en mettant un terme à l’expérience des Écoles centrales, tourna le dos, et pour longtemps, à un enseignement scientifique et novateur orienté vers une économie moderne de type industriel. L’éducation devint un monopole de l’État. La première étape, ouverte par la loi de floréal an X, fut suivie d’une seconde, créant, en 1808, l’Université impériale. La page était bien tournée.

L'Ecole centrale de la Manche

                                                                       Ouvrage de Madeleine Deries. Original. Collection Yves Marion.


Liste des professeurs de l'école centrale du département de la Manche à Avranches


NOM
Prénom
Fonction
COSTIN
Jean-Jerôme
Legislation
ROBINET
Jean-Louis
Chimie physique expérimentales
LAMBERT
Charles Cyprien

CERISIER
Julien
Bibliothècaire
GILBERT
Guillaume Jean
Belles Lettres
GARDIN
Bernardin
Langues anciennes
MAUGET[1]
Etienne
Langues anciennes
POMMEREAU
Jean-Pierre Aimé
Grammaire générale
POUCHIN DESCRETTES
Jacques
Mathématiques
BAUDIN
Alexandre-Louis
Refus de poste
LECHEVALIER
Jean-Pierre
Histoire naturelle
LANGEVIN
Guillaume André
dessin
LANGEVIN
Auguste
dessin
BONAMI-DUBUISSON
Louis
Directeur du jardin botanique
LESPLU-DUPRE
Joseph
Bibliothécaire adjoint de Cerisier
PERRIN
François
Histoire naturelle




[1] MAUGET n’est plus mentionné en l’an X. C’est GARDIN qui est chargé des langues anciennes
Yves Marion
25 février 2019
https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article3070
Sources
- MARION, Yves, Quand les enfants du peuple avaient leur école,  préface Mona OZOUF, Cherbourg, Isoéte, 2012, 294 p.
- DERIES, Madeleine, L'Ecole centrale du département de la Manche, Saint-Lô, imp. Jacqueline, 1923, 164 p.
- PEPIN, Louise, "Un haut lieu de la pensée, l'école centrale d'Avranches", La Manche libre, 1 janvier 1984.
- PEPIN, Louise, "1795, une création révolutionnaire. l'école centrale d'Avranches", La Manche libre, 28 janvier 1990.
- MARION, Yves, Madeleine Deries, première docteure "es histoire", Caen, PUC, 2017, 350 p.





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